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Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Co-Président du groupe « Europe des nations et des libertés »

Sous prétexte de diminution de la pollution et d’incitation à recourir aux transports en commun, le texte de la future loi sur les mobilités devrait notamment inclure la facilitation de la mise en place des péages urbains par les collectivités locales.

Alors que 75% des Français utilisent leur véhicule pour aller travailler (ou pour rechercher un emploi), le plus souvent faute de transports en commun adaptés… ou sécurisés, le gouvernement s’apprête donc à favoriser une nouvelle injustice. Les automobilistes qui auront les moyens de s’acquitter du péage pourront continuer à se déplacer sans encombre, et ceux pour qui cette taxe supplémentaire est la charge de trop seront contraints d’y renoncer.

Indifférente au fait que les hausses du gazole et du fuel (et les hausses des taxes sur les carburants applicables à partir de 2019) asphyxient le pouvoir d’achat des Français, la majorité LREM poursuit sur la voie de l’écologie punitive et du racket fiscal. L’instauration prochaine de cette énième taxe entravera non seulement la liberté de circulation des plus modestes, mais ne produira de plus aucun résultat concret.

Une véritable politique écologique suppose de commencer par rompre avec les accords de libre-échange promus par l’Union européenne et plus globalement d’en finir avec le modèle de l’ultra-libéralisme sans aucune protection ni régulation. C’est au contraire en défendant la relocalisation des activités ainsi que l’organisation des circuits courts que nous serons à même d’assurer une France durable et un environnement viable à nos enfants.
Par Nicolas Bay| 18 octobre 2018|Communiqués